Alcool et ses effets

Le binge drinking: quels impacts sur le cerveau?

Le binge drinking: quels impacts sur le cerveau?

Le binge drinking: quels impacts sur le cerveau? Le binge drinking est en vogue chez les jeunes. C’est cette manière de consommer occasionnellement de l’alcool, mais de manière excessive et très rapide. Il y a des effets néfastes sur le cerveau et donc sur l’apprentissage et la mémoire.

Des chercheurs de l’Université de Duke, aux Etats-Unis, se sont penchés sur ce binge drinking. Ils ont voulu comprendre les effets sur le cerveau des jeunes d’une exposition occasionnelle à l’alcool.

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Alcool et timidité

Alcool et timidité : un cocktail à risque

Alcool et timidité : un cocktail à risqueLes personnalités timides ont tendance à ressentir une forte anxiété après avoir consommé une quantité élevée d’alcool. En plus, elles sont tentées de boire pour apaiser cette anxiété. Un cercle vicieux se dessine.

Cette équipe britannique (University College London) a réalisé une expérience en conditions réelles intégrant des adultes en bonne santé générale, physique et mentale. Leur profil de personnalité a été établi à l’entame, en distinguant essentiellement deux groupes : les (très) timides et ceux qui ne le sont pas (ou beaucoup moins). Chaque matin, les chercheurs ont déterminé le degré d’anxiété des participants, et croisé cette donnée avec la consommation ou pas d’alcool la veille.

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Anxiété sociale

Anxiété sociale : l'alcool augmente les risques de dépendance chez les timides

Anxiété socialeSelon une nouvelle étude, les personnes timides seraient plus sujettes à l'anxiété pendant une gueule de bois et auraient plus de risques de développer ensuite une dépendance à l'alcool.

Si on dit que l'alcool désinhibe et calme l'anxiété sociale, une nouvelle étude montre que les personnes très timides sont plus sujettes à l'anxiété lorsqu'elles consomment une quantité importante d'alcool. En particulier pendant la période qui suit un épisode alcoolisé, connu sous le nom familier de "gueule de bois". Une sorte de cercle vicieux en quelque sorte.

Selon les chercheuses qui ont réalisé l'étude parue dans la revue Personality and Individual Differences, cette anxiété peut s'avérer débilitante, c'est-à-dire source de déprime, en cas de forte consommation d'alcool.

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Alcoolorexie

Alcoolorexie : manger moins pour boire plus. Une tendance qui inquiète

AlcoolorexieLoin d’être un phénomène isolé, l’alcoolorexie consiste à manger moins pour garder la ligne et mieux s’enivrer.

Un phénomène venu tout droit d’Outre-Atlantique

Observé dès 2011 chez des étudiantes américaines, l’alcoolorexie est un mélange de troubles liés à l’alcool et à l’anorexie mentale. Loin d’être marginale, cette tendance comportementale préoccupante touche entre 10 et 30% des jeunes adultes selon deux études aux Etats-Unis. L’une de ces études révèle que 16% des sondées expliquent se mettre à la diète en prévision d’une soirée. Ce phénomène inquiétant a également été analysé chez les britanniques et chez les australiennes.En Australie, la revue scientifique Australian Pshychologist, a tenté d’évaluer l’ampleur de cette tendance, auprès de jeunes étudiantes âgées de 18 à 25 ans.

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