la dépendance a l'alcool

La dépendance sociale

La dépendance sociale

La dépendance socialeLorsque la maladie alcoolique deviendra trop évidente, commencera la phase de la lutte ouverte, où toutes les instances sociales vont progressivement rejeter l’alcoolique. Pendant très longtemps encore, le sujet va arriver à se persuader qu’il n’est pas alcoolique en «buvant un coup» chaque fois qu’il sera amené à en prendre conscience. C'est l’éludation qui continue et qui aboutit au fait que tout l’entourage est maintenant persuadé qu’il l’est sauf une personne : l’alcoolique lui-même.Ceci aboutit à détériorer complètement la relation entre le malade et son entourage : le malade se sent persécuté par l’entourage. L’entourage se sent dupé par le malade qui fuit sans arrêt, accumule les problèmes, nie sa maladie ou, quand il la reconnaît, fait des promesses qu’il ne peut tenir du fait du manque.

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La dépendance psychique

La dépendance psychique

La dépendance psychique

Elle commence toujours avant la dépendance du corps. Elle s’explique par certaines propriétés qu’a l’alcool de modifier le psychisme de l’individu (alcool produit « psychotrope »).L’alcool est au départ un objet de plaisir : plaisir du groupe, plaisir intérieur organique, impression de moindre fatigue, sensation de bien-être etc. L’alcool provoque l’inflation de la pensée : il rend euphorique, permet de vivre dans l’imaginaire ce qui ne peut être vécu dans la réalité (« À nous deux nous serons Dieu » disait Baudelaire). Surtout, l’alcool est un médicament, le meilleur médicament connu actuellement de l’anxiété et de la dépression et un médicament que l’on peut s’offrir en société pour le moindre prétexte.

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La dépendance physique

La dépendance physique

La dépendance physiqueElle commence toujours avant la dépendance du corps. Elle s’explique par certaines propriétés qu’a l’alcool de modifier le psychisme de l’individu (alcool produit « psychotrope »).L’alcool est au départ un objet de plaisir : plaisir du groupe, plaisir intérieur organique, impression de moindre fatigue, sensation de bien-être etc. L’alcool provoque l’inflation de la pensée : il rend euphorique, permet de vivre dans l’imaginaire ce qui ne peut être vécu dans la réalité (« À nous deux nous serons Dieu » disait Baudelaire). Surtout, l’alcool est un médicament, le meilleur médicament connu actuellement de l’anxiété et de la dépression et un médicament que l’on peut s’offrir en société pour le moindre prétexte.

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